Coordination

Jean-Louis Berger, Université de Fribourg
Dyanne Escorcia, Université Clermont-Auvergne
Annick Fagnant, Université de Liège


Texte de cadrage

Historique du groupe au REF

Le groupe de chercheurs et chercheuses travaillant sur l’apprentissage autorégulé est expérimenté, tout en étant dynamique et productif. Réuni pour la première fois à Montréal en 2015, il a regroupé des chercheurs et chercheuses des quatre pays fondateurs, accueilli des doctorants et publié ses travaux suite à chacune des rencontres (Cartier et Mottier Lopez, 2017 ; Mercier-Brunel, Mottier Lopez et Cartier, 2019 a, b ; Cartier et Berger, 2020 ; Berger et Cartier, 2023 ; Cartier, Berger et Fagnant, à venir).

Problématique générale de 2024

Diverses perspectives de recherche ont été développées dans le champ de l’apprentissage autorégulé à partir des années 1980, en Amérique du Nord et en langue anglaise (Berger et Büchel, 2013). En francophonie, cet intérêt a porté sur l’apprentissage autorégulé en soi (Noël et Cartier, 2016) et sur le recours aux modèles théoriques pour l’analyse de contextes scolaires et formatifs (Berger, 2015 ; Cosnefroy, 2011).

Lors des précédents symposiums, les questions posées sur l’apprentissage autorégulé portaient sur les pratiques favorisant cet apprentissage en contexte scolaire (2015), sur l’évaluation (2017), sur les contextes (2019), ainsi que sur la formation (2022). Pour 2024, le symposium a pour but d’approfondir la façon dont l’apprentissage autorégulé peut être soutenu en considérant les caractéristiques individuelles des apprenant·es, telles que leurs préconnaissances, leurs habiletés et difficultés ou encore leur répertoire de stratégies d’autorégulation. Le symposium cible avant tout des travaux empiriques, qui s’appuient sur des cadres théoriques solides.

Pour le symposium en 2024, les enjeux sont les suivants :

  1. Contribuer au débat sur les façons de soutenir l’autorégulation de l’apprentissage auprès de publics apprenant divers, dans des contextes divers et en fonction de leurs profils d’autorégulation ;
  2. Examiner les effets des méthodes ou pratiques de soutien, selon les contextes et selon les caractéristiques individuelles des apprenant·es ;
  3. Décrire les profils des apprenant-e-s en termes d’autorégulation, à partir de méthodes de recherches variées et dans des contextes éducatifs ou formatifs variés ;
  4. Examiner les fondements théoriques des méthodes de soutien par le corps enseignant ou par des interventions conduites par des équipes de recherche.


Liste des références bibliographiques

Berger, J.-L. et Büchel, F. P. (dir.) (2013). L’autorégulation de l’apprentissage. Perspectives théoriques et applications. Éditions Ovadia.

Berger, J.-L. et Cartier, S. C. (dir.) (2023). L’apprentissage autorégulé. De Boeck. (Collection Pédagogies en développement).

Cartier, S. C., Berger, J.-L. et Fagnant, A. (dir.) (à venir). L’apprentissage autorégulé dans la formation, les pratiques et les conceptions des enseignants. Alphil.

Cartier, S. C. et Berger, J.-L. (2020). Prendre en charge son apprentissage. L’apprentissage autorégulé à la lumière des contextes. L’Harmattan.

Cartier, S. C. et Mottier Lopez, L. (dir.) (2017). Le soutien à l’apprentissage autorégulé en contexte scolaire. Presses de l’Université du Québec.

Cosnefroy, L. (2011). L’apprentissage autorégulé. Entre cognition et motivation. Presses universitaires de Grenoble.

Mercier-Brunel, Y., Mottier Lopez, L. et Cartier, S. C. (dir.) (2019a). L’évaluation dans l’apprentissage autorégulé et la régulation des apprentissages. Évaluer. Journal international de recherche en éducation et formation, 5(1) [numéro thématique].

Mercier-Brunel, Y., Mottier Lopez, L. et Cartier, S. C. (dir.) (2019b). L’évaluation dans l’apprentissage autorégulé et la régulation des apprentissages. Évaluer. Journal international de recherche en éducation et formation, 5(2) [numéro thématique].

Noël, B. et Cartier, S. C. (dir.) (2016). De la métacognition à l’apprentissage autorégulé. De Boeck.


Contributeurs et contributrices

Elise Barbier, UC Louvain/HE Vinci ; Stéphane Colognesi, UC Louvain ; Annick Fagnant, Université de Liège ; Aurélie Nemerlin, Université de Liège Belgique ; Marie-Claire Nyssen, Université de Liège ; Yannick Lohnay, Université de Liège ; Isabelle Demonty, Université de Liège ; Sylvie C. Cartier, Université de Montréal ; Gabrielle Ross, Université de Montréal ; Carla Barroso Da Costa, Université du Québec à Montréal ; Anderson Araujo-Oliveira, Université du Québec ; Nathalie Marceau, Université de Sherbrooke ; Dyanne Escorcia, Université Clermont-Auvergne ; Tiphaine Colliot, Université de Poitier ; Jonathan Fernandez, Université Paris-Est Créteil ; Céline Lepareur, HEP Vaud ; Mylène Ducrey Monnier, HEP Vaud ; Sylvie Vanlint-Muguerza, HEP Vaud ; Estelle Trisconi, HEP Vaud ; Fernando Morales Villabona, HEP Vaud ; Laura Cattaneo-Molteni, Université de Fribourg ; Jean-Louis Berger, Université de Fribourg ; Chloé Lanzos, Université de Fribourg.